Akame ga Kill !

36d4bc84537e3cdaba52af73ece3da83Je viens de finir un nouvel anime, Akame ga Kill et je dois dire que j’ai trouvé cela assez moyen. L’histoire commençait assez bien mais au fur et à mesure des 24 épisodes on s’aperçoit que les épisodes se ressemblent de plus en plus et qu’au final ce manga sonne tout de même assez vide. Malgré tout, cet anime arrive à se suivre avec un certain plaisir, les graphismes sont potables, les personnages, sans être trop développés, sont intéressants, reste juste l’histoire un peu trop répétitive, dommage.

Voici le synopsis : Tatsumi est un combattant qui part pour la Capitale à la recherche d’un moyen de gagner de l’argent pour aider son village pauvre. Après avoir été victime d’un vol par une femme et avoir perdu tout son argent, Tatsumi est pris en charge par une noble aristocrate du nom d’Aria. La nuit suivante, le manoir d’Aria est attaqué par un groupe d’assassins connu sous le nom de Night Raid. Alors que Tatsumi tente de défendre Aria de l’assassin Akame, un autre membre du groupe met fin au combat. Il révèle qu’Aria a enlevé plusieurs villageois et les a torturés pour son plaisir. Choqué en découvrant les villageois, y compris ses deux meilleurs amis, torturés, Tatsumi tue Aria. Après avoir vu le potentiel de Tatsumi, les Night Raid invitent le garçon dans leur groupe, et le préviennent que peu importe leur manière d’assassiner les corrompus, ils restent des assassins. Tatsumi accepte afin de devenir plus fort et de protéger son village. Dans leur lutte contre l’Empire, les Night Raid se défendent face à une organisation connue sous le nom de Jaegers menée par Esdeath, la combattante la plus puissante de l’Empire.

Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées

Cet après midi, je suis allé voir « Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées » au ciné et je dois dire que j’ai bien aimé. Néanmoins, c’est l’épisode que j’ai le moins préféré des 3, d’une part j’ai trouvé les effets spéciaux un peu moins bon, notamment les vues aériennes lors de la bataille finale (qui dure la moitié du film) et d’autre part l’histoire montre tout de même quelques faiblesses, je me suis laissé moins charmer que les autres fois. C’est donc un bon film, mais cette trilogie est quand même en deçà de celle du Seigneur des anneaux.

Le Prince rouge

C_Le-Prince-rouge-Les-vies-secretes-dun-archiduc-_8818Je viens de finir une nouvelle biographie, celle d’un personnage assez méconnu de l’histoire mais pas si inintéressant, Le Prince rouge : Les vies secrètes d’un archiduc de Habsbourg de Timothy Snyder aux éditions Gallimard. Ce livre retrace donc la vie de l’archiduc Guillaume de Habsbourg (1895-1948) qui fut un parent du dernier empereur d’Autriche-Hongrie, Charles Ier. Son père Etienne, voulait devenir polonais et essaya de tenter sa chance dans un hypothétique royaume de Pologne dont il serait roi, il éleva donc sa famille dans cette optique sur les bords de la méditerranée puis ensuite en Pologne. Guillaume se releva assez rebelle en fait, très tôt il prit fait et cause pour l’Ukraine, dont une partie de territoire faisait partie du domaine habsbourgeois et combattit le reste de sa vie pour obtenir une Ukraine libre, d’abord sous sa férule, car il s’imagina roi, un peu comme le rêve de son père, mais après pour simplement obtenir l’indépendance de son pays de coeur, jusqu’à sa mort en 1948 dans les geôles soviétiques.

C’est un homme qui eut de multiple vie, archiduc Habsbourg, homosexuel, chevalier dans l’ordre de la toison d’or, officier autrichien au service de l’Ukraine durant la première guerre mondiale, résistant contre l’invasion soviétique du début des années 20 en Ukraine (il fut très aimé par le peuple ukrainien), puis exilé dandy en Espagne puis en France tout en se servant de conquêtes féminines pour essayer de trouver de l’argent afin de rétablir son cousin Otto sur le trône d’Autriche, sympathisant nazi au début et espion au service des anglais durant puis de la France après la guerre, et enfin résistant de toujours à l’URSS pour une Ukraine libre. Il parlait l’allemand, l’italien, le polonais, l’ukrainien comme si se fut ses langues maternelles et il parlait également parfaitement l’anglais et le français et avait un gout prononcé pour les hommes virils notamment ceux du Maghreb dans les bordels parisiens.

Je trouve que ce livre est très intéressant sur 2 points, tout d’abord Guillaume est un esprit libre, toute sa vie il se battit non seulement pour vivre sa vie comme il l’entendait mais aussi pour conserver l’héritage Habsbourg et même pour l’étendre au début et c’est je pense une chose extrêmement rare aujourd’hui que de posséder un tel esprit, même s’il fit de nombreuses erreurs et qu’il s’avéra souvent un peu léger. Ensuite ce livre est bon, car il retrace très bien je trouve l’ambiance de l’époque et les différentes tensions de l’empire Habsbourg, l’on y apprend beaucoup de choses je trouve, notamment sur les prémices de la chute d’un empire sur lequel le soleil ne se couchait pas (leur devise en dit long : Austriae est imperare orbi universo (Il appartient à l’Autriche de commander à tout l’univers)). C’est donc un livre très intéressant sur un personnage original et attachant mais aussi sur la fin d’un empire qui gouverna le monde. A lire donc d’autant plus que c’est bien écrit, alors pourquoi s’en priver.

Il était une fois… la gourmandise

Cet après avec un ami, ne sachant pas vraiment quoi faire dans le froid parisien, nous sommes allés faire notre petit 4h dans le « corner » de Philippe Conticini au BHV-marais. Au prix du dessert, nous n’avons pu faire toute la carte, mais nous avons pu déguster les desserts les plus emblématiques, à savoir :

Paris-brest- Le Paris-Brest : Formés de petits choux avec une crème praliné et un coeur coulant praliné, ce dessert se mange sans aucune difficulté, c’est très bon, c’est gourmand et bien équilibré, un vrai régal, à condition de le servir à température ambiante. Petit bémol visuel, la crème aurait pu être un peu mieux mise, elle déborde au centre.

Saint-honoré- Le Saint Honoré : J’ai trouvé lé visuel particulièrement réussi, cela donne vraiment envie de le dévorer, les crèmes sont très réussies et se marient bien avec les pâtes à chou et feuilletée, c’est une vraie réussite, on se régale. Personnellement, je n’aime pas le caramel dur sur les choux, mais c’est vraiment très bon, une réussite.

éclair- L’éclair au café : j’ai trouvé la présentation étrange, l’éclair est enroulé dans une feuille de chocolat au lait, je n’ai pas trouvé cela très joli. Quand à la dégustation, je dois tout de suite dire que je n’ai pas aimé, j’ai trouvé ce dessert très écoeurant, j’ai eu du mal à le finir, sans doute était ce le café façon expresso. C’est dommage car le chocolat était bon et l’éclair avec sa crème se tenait très bien.

Donc voilà une après midi gourmande qui m’a enfin permis de gouter un peu aux pâtisseries de Philippe Conticini et se fut une réussite dans son ensemble et je pense que j’y reviendrai pour gouter des pâtisseries un peu moins classiques.

Astérix : Le domaine des Dieux

Cet après midi, nous sommes allés voir Astérix : Le domaine des dieux au ciné et je dois dire que j’ai vraiment bien aimé. Cela n’a rien à voir avec le dernier film, une véritable bouse au passage, là il s’agit d’un dessin animé, l’animation est bien faite, l’histoire est très agréable, les personnages superbes, quand aux dialogues ils sont tout simplement savoureux, on rit beaucoup. Bref, c’est un très bon Astérix, je vous le conseille vivement.

Hunger Games – La Révolte : Partie 1

Cet après midi, nous sommes allés voir Hunger Games – La Révolte : Partie 1 au ciné et je dois dire que je n’ai pas du tout aimé. Ce film est franchement inutile et ennuyeux au possible, il ne s’y passe rien, il n’y a absolument rien dedans, tout le monde s’ennuie même les acteurs. Ce film qui dure 2h aurait pu être résumé en à peine 30 minutes, cet épisode sent l’arnaque, c’est vraiment juste pour faire de l’argent. J’espère que la partie 2 sera beaucoup moins ennuyeuse, un film à oublier donc.

Le Comte de Monte-Cristo

31ERKAPF1WLJe viens de finir de lire un très célèbre roman, Le Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas aux éditions Gallimard, La Pléiade. J’avais toujours adoré cette histoire aussi bien en film, qu’en anime (Gankutsuou) ou en série télé, d’ailleurs celle avec Jacques Weber me laisse des souvenirs inoubliables, mais je n’avais jamais lu le roman et cette lacune est enfin comblée et avec grand bonheur. Que dire de ce roman, si ce n’est qu’il est magnifique, j’ai tout simplement adoré, j’ai adoré l’ambiance, moi qui adore le XIXème siècle, j’ai été servi, l’ambiance, les manières, l’honneur, la langue française parlée et écrite, tout y est, c’est un bonheur que ce roman qui nous plonge entièrement dans une époque, ce fut comme un enchantement, pendant 1400 pages j’ai vécu durant la première moitié du XIXè.

A travers son écriture, l’auteur nous fait l’ombre d’Edmond Dantes puis du Comte de Monte-Cristo, Dumas nous plonge au coeur des ténèbres d’un homme innocent précipité dans l’abîme sans fond de la solitude et du désespoir, puis au coeur de la machination diabolique du Comte, pour finir avec l’espoir d’un avenir pour Edmond Dantes, Comte de Monte-Cristo, en réconciliant les 2 personnages. J’ai d’ailleurs été totalement subjugué par le Comte de Monte-Cristo, ce personnage est immense, le roman semble parfois même trop étroit pout lui, l’écriture faite par Dumas sur le Comte est tout simplement splendide, on arrive même à ressentir sa présence, sa toute puissance, puis sa fragilité et ses doutes quand Edouard est assassiné. Petite parenthèse, j’ai trouvé en lisant le roman que l’interprétation de Jacques Weber était tout simplement parfaite, il était pile le personnage d’après mes souvenirs.

J’ai particulièrement aimé le détail des personnages, même les déguisements comme l’abbé Busoni, sont extrêmement travaillés, tous prennent vie aisément, seule l’amour entre Morrel et Valentine est parfois un peu « too much », mais sans doute est ce les canons romantiques de l’époque. Je le redis, mais j’ai vraiment beaucoup aimé le personnage du Comte, il est comme une sorte de perfection humaine mais qui possède un coté sombre qui le grandit encore. J’ai aussi beaucoup aimé les leçons qui sont données au cours du livre notamment celle finale, « attendre et espérer ».

Je pense que vous l’aurez compris Le Comte de Monte-Cristo est pour moi un très grand roman, je dirais même qu’il est le second meilleur roman que j’ai lu après La guerre et la paix. Je sais aussi désormais pourquoi je rechigne à lire des romans, comment peut on lire des choses qui ne soient pas de cette qualité. Je vous recommande donc chaudement la lecture de cette oeuvre majeure de la littérature française, Le Comte de Monte-Cristo est un chef d’oeuvre.