La chute de Napoléon

9782262049560Je viens de finir une nouvelle biographie, La chute de Napoléon, de Dominique de Villepin aux éditions Perrin. Cette bio s’intéresse donc à la chute et prend pour trame que l’ascension fulgurante de ce météore était déjà porteuse des germes de sa chute, à vrai dire pour le bicentenaire ce livre regroupe les 3 volumes qui étaient précédemment séparés, Le Soleil noir de la puissance (1796-1807), La chute ou l’Empire de la solitude (1807-1814) et Les Cent-Jours ou l’Esprit de sacrifice (Grand Prix de la Fondation Napoléon et prix des Ambassadeurs).

J’ai trouvé le premier livre vraiment bien, c’est bien écrit, assez enlevé, comment ne pas avoir le sang qui bouillonne en lisant les récits de Lodi, Marengo, Austerlitz ou Iéna et surtout ces fameux blocs de granit (Code civil, Légion d’honneur, fonction publique, etc….) que pose Bonaparte (1769-1821). On sent que l’auteur aime Bonaparte, l’admire même et je dois dire que je suis de son avis, comment ne pas aimer, adorer ce génie aussi bien militaire que politique, en quelques années il pose les bases de la France moderne, bases sur lesquelles nous vivons toujours. Je ne reviendrais pas sur son oeuvre tant elle est gigantesque, mais l’auteur nous parle déjà de sa chute, oui dès Marengo en 1800 Bonaparte joue son avenir sur une bataille et il va en être comme cela durant tout le règne, dès qu’il perdra et qu’il ne sera plus craint, il perdra tout. Ce premier livre nous montre parfaitement le pacte qui lie Bonaparte aux notables et à l’armée et c’est l’une des trames du livre car ce pacte va se déliter.

Par contre je suis partagé sur le second livre dont j’ai trouvé la première partie un peu ennuyeuse je l’avoue mais tout cela est ensuite rattrapé. Le livre en vient à être intéressant quand on aborde la solitude de Napoléon au pouvoir et cette solitude est en grande partie de son fait car il se laisse aveugler par sa propre gloire. Villepin n’a pas de mot assez dur pour fustiger cet aveuglement et toutes les erreurs que Napoléon a fait, que se soit l’Espagne, la Russie, la tyrannie, l’absence de liberté, etc… et je partage pleinement son avis, je n’aime pas Napoléon. Mais comment ne pas avoir l’âme chavirée au récit de la Moskova, de l’incendie de Moscou et surtout de la Bérézina, il nous montre Napoléon descendu de son piédestal, humain, fragile, trahi, hésitant, bouleversant, on s’enflamme pour la campagne de France, surement l’un des plus belles, Napoléon redevient Bonaparte, avec les adieux de Fontainebleau il sublime sa légende. Mais comment ne pas fustiger son orgueil, ses atermoiements pour la paix qui lui coutèrent finalement son trône et si cher à la France.

Le troisième volume quand à lui est uniquement consacré au Cent-Jours et c’est pour moi le meilleur des 3 volumes, la conclusion est sublime. On suit ces quelques mois quasiment au jour le jour et l’on voit que dès son retour les choses se présentent mal, je dirai même que l’on souffre de voir Napoléon ainsi, il a vieilli, il est usé sous la bride, on a l’impression que l’énergie lui manque, quelque chose est cassée. Les Cents-Jours ne peuvent qu’émouvoir, un homme d’une telle grandeur et qui chute une seconde fois; et surtout qui fait le sacrifice de sa personne car il refusa de basculer dans le coup d’état ou de faire appel à la populace comme ceux de 1793, ce geste là vaut tout de même un coup de chapeau car il évite la guerre civile. Sa chute est comme destinée, il ne pouvait en être autrement dès le départ et pourtant que d’occasion il a manqué de sauver la France et lui même.

Mais autre chose frappe dans ce livre et dans l’oeuvre de Napoléon Bonaparte, c’est l’imaginaire, oui pour moi Bonaparte c’est l’imagination au pouvoir, il n’y a aucune limite et Dominique de Villepin le démontre parfaitement dans son livre, j’ai beaucoup aimé cette partie car depuis que je suis adolescent, Bonaparte m’a toujours fait rêver, que de choses accomplies, je me souviens encore de moi ado lisant le Mémorial, l’âme en feu. Car Bonaparte, c’est plus que des batailles et des morts, plus que le fondation d’une France, c’est avant tout l’imaginaire, la vision quasi utopiste d’un rêveur.

« Une de mes plus grandes pensées avait été l’agglomération, la concentration des mêmes peuples géographiques qu’ont dissous, morcelés les révolutions et la politique. Ainsi l’on compte en Europe, bien qu’épars, plus de 30 millions de Français, 15 millions d’Espagnols, 15 millions d’Italiens, 30 millions d’Allemands. J’eusse voulu faire de chacun de ces peuples un seul et même corps de nation. C’est avec un tel cortège qu’il eut été beau de s’avancer dans la postérité et la bénédiction des siècles. Je me sentais digne de cette gloire. Quoi qu’il en soit, cette agglomération arrivera tôt ou tard par la force des choses; l’impulsion est donnée, et je ne pense pas qu’après ma chute et la disparition de mon système, il y ait en Europe d’autre équilibre possible que l’agglomération et la confédération des grands peuples. » Napoléon Bonaparte, Mémorial, 11 novembre 1816.

Un livre à lire donc si comme moi ce personnage, Napoléon Bonaparte, vous intrigue et vous fascine en même temps.

Shawn Mendes

b_1_q_0_p_1Je suis tombé par hasard sur un artiste dont j’ignorais tout il y  a quelques heures, il s’agit de Shawn Mendes. Comme souvent quand je m’embête un peu, je fouille dans les nouveautés et les meilleurs tubes de iTunes ou du Playstore et là je suis tombé sur ce chanteur qui venait tout juste de sortir son nouvel album et je dois dire que j’ai bien aimé. Shawn Mendes a 16 ans, il est canadien et il a déjà signé dans un bonne maison de disque et sa voix est magnifique, de plus il a composé cet album.

J’ai donc écouté Handwritten, son nouvel album, composé de 12 titres, l’ambiance de l’album est jeune mais assez rythmé, l’album balance entre rythme et ballades, c’est pour moi une réussite, on passe un très bon moment en écoutant ce jeune artiste bourré de talents. Sa voix est absolument magnifique, même si elle manque un peu de vécue parfois, mais bon, à 16 ans, c’est un peu normal. L’album est très équilibré je trouve, il n’y a pas de mauvaise chanson, Il n’y en a qu’une que je n’ai pas aimé, Something big, mais j’aime vraiment beaucoup les autres, surtout Life of the party (chanson phare de l’artiste), Never be alone ou encore Kid in love et Crazy, etc… Je trouve qu’il réussit parfaitement pour son âge à exprimer sa sensibilité, notamment dans Crazy, This is what it takes ou A little too much, c’est une chose assez rare à son âge je trouve où en général on axe le chant sur la performance pure.

Cet album est donc pour moi une réussite et une très agréable découverte, je vous le recommande vivement. Espérons que le système ne le pourrisse pas.

Les nouveaux héros

Cet après midi, nous sommes allés voir Les nouveaux héros au ciné et je dois dire que j’ai bien aimé. C’est un dessin animé très coloré, parfaitement réalisé et avec lequel on passe un bon moment, même si l’histoire est parfois un peu légère. C’est une sorte de mélange entre un anime japonais et un Walt Disney, c’est pour moi une réussite.

Sōkyū no Fafner Dead Aggressor : Exodus

soukyuu_no_fafner_dead_aggressor_exodus_3006Je viens de finir un nouvel anime, Sōkyū no Fafner Dead Aggressor: Exodus, enfin sa première saison. Il s’agit de la suite d’une série très connue Sōkyū no Fafner, il y a vraiment des ressemblances avec Evangelion mais sans toutefois être une vulgaire copie, c’est un anime très original, mais il faut absolument bien TOUT suivre sinon, on est vite perdu. Car cet anime a une histoire compliqué qui a plusieurs volet d’ordre mystique et philosophique, la mort, le destin, l’inconnu, l’étranger sont des sujets constants de la série, donc parfois on a un peu de mal à tout suivre au premier visionnage. Cet anime est très coloré, au design impeccable et aux personnages assez mystérieux.

Je pense qu’il faut avoir suivi les séries ou OAV précédents pour espérer tout comprendre, sinon on ne fait que le survoler. Un anime à voir si vous aimez les histoires et réflexions compliquées.

Voici le synopsis : Attaquées par une espèce mystérieuse, les Festums, la quasi-totalité des nations ont disparu. Parmi les rares populations survivantes, il en est une qui vit sur une île paisible. Celle-ci est peuplée d’adultes cherchant à combattre les Festums, et d’enfants à qui l’on cache la vérité. Mais une fois la bataille commencée, c’est la vie de tous les habitants qui s’en retrouvent bouleversés. Tout l’espoir de cette population réside dans le Fafner, l’arme ultime contre les Festums, développé sur l’île, et dont les enfants ont été modifiés afin de pouvoir le piloter…

L’histoire de cette série débute 2 ans et demi après la fin du film Soukyuu no Fafner. Suite au sacrifice de Misao Kurusu, Soushi est revenu sur l’île Tatsumiya et la vie a repris son cours comme autrefois. Mais les responsables de l’île, le commandant Makabe en tête, ont pris la décision de lancer le projet EXODUS.

Kingsman

Cet après midi, nous sommes allés voir Kingsman au ciné et je dois dire que contre toute attente, j’ai bien aimé. Ce film est une sorte de parodie rajeunie et un peu trash de James Bond avec beaucoup de classe et d’humour, cela se suit avec plaisir. Le film alterne donc scènes d’action et humour, les dernières scènes sont très drôles et Taron Ergeton est vraiment très mignon. Un film pop corn agréable.

Nanatsu no Taizai – Les 7 péchés capitaux

3240978685_1_3_Lz8eNgOCCa défile en ce moment, car j’ai encore fini un anime, Nanatsu no Taizai – Les 7 péchés capitaux (Seven Deadly Sins) et je dois tout de suite dire que c’est du très lourd. Cet anime est fantastique, surement le meilleur de ces 6 derniers mois et il ne s’agit ici que de la première saison. Les graphismes et les couleurs sont superbes, l’histoire est vraiment très bien, très interessante et les personnages sont vraiment très attachants, surtout Méliodas et Hawk et l’on suit leurs aventures avec beaucoup de plaisir, c’est un anime rempli de bonne humeur. L’ambiance m’a parfois fait penser à Dragon Ball ou One Pièce, les personnages ne se prennent pas la tête et mettent l’ambiance, c’est pour moi une vraie réussite et je vous le recommande fortement, on passe de très bons moments.

Voici le synopsis : Dans le royaume de Liones, les Chevaliers Sacrés, des soldats aux pouvoirs terrifiants au service de la couronne, viennent de trahir et renverser le roi. Elizabeth Liones, la 3e fille du roi, réussit à s’enfuir et part chercher de l’aide. Son seul espoir est la compagnie des Seven Deadly Sins, un groupe de sept anciens Chevaliers Sacrés surpuissants, recherchés depuis 10 ans pour un crime qu’ils n’ont pas commis : l’assassinat du général en chef des Chevaliers Sacrés. Elizabeth arrive un jour dans une taverne, le Boar Hat, et rencontre le tenancier, un jeune garçon nommé Meliodas, et Hawk, son cochon loquace. Mais, surprise, le garçon se trouve être l’ancien chef des Seven Deadly Sins, le dragon de la Colère. À eux deux, ils vont partir à la recherche des six autres Deadly Sins et tenter de défaire les Chevaliers Sacrés.

Garo : Honoo no Kokuin

5ad2556a52Je viens encore de finir un anime, Garo : Honoo no Kokuin et je dois dire que j’ai bien aimé dans l’ensemble. L’histoire est assez plaisante mais parfois un peu tordue je trouve, j’ai trouvé les 24 épisodes en dents de scie, on alterne le bon avec le moins bon. Au début, je croyais que cela serait un grand anime mais au final, je suis un peu déçu, c’est bon, mais pas aussi bien que ce que l’on aurait pu avoir, c’est dommage. Le graphisme est assez moyen et les personnages sont un peu léger, cet anime manque de constance dans la qualité de son histoire et ça brouille l’anime. Au final, c’est un anime en demi teinte mais qui se suit néanmoins.

Voici le synopsis : Il existe en ce monde des personnes qui se battent pour protéger la population. Ils sont appelés « Chevaliers Makai ». Un jour, Mendosa, le conseiller du roi de Valiante débute une chasse aux sorcières. Cette chasse met en péril la vie des Chevaliers Makai et de leurs assistants, les Prêtres Makai… C’est dans ce contexte qu’est exécutée Anna, une Prêtresse Makai qui vient de donner naissance à un garçon, Leon Lewis. Celui-ci reste en vie grâce à son père, Herman Lewis, qui n’est autre qu’un Chevalier Makai. Quelques années plus tard, en tant que descendant des Chevaliers d’Or, Leon hérite de l’Armure d’Or, aussi appelée l’Armure de GARO. Toutefois, depuis sa naissance, la situation du royaume de Valiante a changé…