Puit

-”Éteins toi brève lampe ! La vie n’est qu’une ombre qui passe, un pauvre acteur qui s’agite et parade une heure sur la scène, puis on ne l’entend plus. C’est un récit plein de bruit, de fureur, qu’un idiot raconte et qui n’a pas de sens.” William Shakespeare, Mc Beth (acte V, scene V).

???

“J’erre et me consume dans le désert de la vie, et je souffre sous ce lourd fardeau. Mais quelque part, est une fleur presque oubliée……Je sais qu’il existe un jardin quelque part, derrière la froide obscurité. Mais c’est si loin, comme un rêve….Je sais que ce lieu de repos m’attend. Notre esprit conserve le lieu de notre renaissance, où le sommeil, la nuit et les étoiles m’attendent.”

Hermann Hesse.

Cet extrait me parle, bien que cela ne soit qu’une traduction approximative, c’est dommage que je n’aime pas lire sinon j’aurais bien lu toute son oeuvre.

Citations

Voici quelques citations que j’aime particulièrement:

-”Pourquoi être désagréable, alors qu’avec un tout petit effort vous pourriez imbuvable.” Oscar Wilde (ma préférée).

-”C’est un mot ! Un mot qui fracture la poitrine, une insulte à la foudre ! Le plus beau mot qu’un français ait répété ! Dire ce mot et mourir ensuite quoi de plus grand ? C’est foudroyer le tonnerre !”
Victor Hugo
, ce mot est bien entendu celui de Cambronne, c’est à dire le très célèbre mot qu’il lança aux anglais lorsque ceux ci lui proposèrent de se rendre à Waterloo, en un mot “MERDE” . J’adore :-)

-”Le bonheur est un mensonge dont la recherche cause toutes les calamités du monde.” Gustave Flaubert.

-”Le vrai tombeau des morts, c’est le coeur des vivants ” Jean Cocteau.

-”Eteins toi brève lampe ! La vie n’est qu’une ombre qui passe, un pauvre acteur qui s’agite et parade une heure sur la scène, puis on ne l’entend plus. C’est un récit plein de bruit, de fureur, qu’un idiot raconte et qui n’a pas de sens.” William Shakespeare, Mc Beth (acte V, scene V).

-”Quand un garçon de quatorze ou quinze ans découvre qu’il est plus enclin à l’introspection et à l’analyse de soi que les autres garçons de son âge, il commet aisément l’erreur de se croire plus mûr qu’eux. Pour ma part, je me trompais certainement. En réalité, les autres garçons n’éprouvaient pas, comme moi, le besoin de se comprendre eux-mêmes, ils pouvaient être naturels, alors qu’il me fallait jouer un rôle, ce qui exigeait un discernement et une attention considérables.
Aussi n’était-ce pas ma maturité d’esprit, mais mon sentiment de malaise, mon incertitude, qui me forçaient à exercer un contrôle sur mon moi conscient. Parce qu’une telle conscience de soi était simplement un acheminement vers l’aberration et que ma façon de penser actuelle n’était que conjecture incertaine et hasardeuse.” Confession d’un masque, de Yukio Mishima.

-”Je n’avoue pas que je suis homosexuel parce que je n’en ai pas honte, je ne proclame pas que je suis homosexuel parce que je n’en suis pas fier, je dis que je suis homosexuel parce que cela est.” Jean-Louis Bory.

-”L’espoir des hommes, c’est leur raison de vivre et de mourir.” André Malraux.

-”Dans toutes les larmes s’attarde un espoir.” Simone de Beauvoir.

-“L’idéal du bonheur… C’est qu’on vous foute la paix et donc une sacro-sainte liberté !” Robert Salis.

-«La trop grande sécurité des peuples est toujours l’avant coureur de leur servitude.» Jean-Paul Marat.

-”J’erre et me consume dans le désert de la vie, et je souffre sous ce lourd fardeau. Mais quelque part, est une fleur presque oubliée……Je sais qu’il existe un jardin quelque part, derrière la froide obscurité. Mais c’est si loin, comme un rêve….Je sais que ce lieu de repos m’attend. Notre esprit conserve le lieu de notre renaissance, où le sommeil, la nuit et les étoiles m’attendent.” Hermann Hesse.

-”On ne peut être juste si l’on est humain” Vauvenargues.

-”Ni le feu, ni la glace ne saurait atteindre en intensité ce qu’enferme un homme dans les illusions de son cœur”.
Francis Scott Fitzgerald, Gatsby Le Magnifique.

-“Rêver, c’est espérer que l’homme s’améliore petit à petit !” Kiyohiro Miura, Je veux devenir moine zen.

-”La religion est le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans cœur, comme elle est l’esprit des conditions sociales d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple.”
Karl Marx.

-”Heureux deux amis qui s’aiment assez pour (savoir) se taire ensemble.” Charles Péguy.

-”Si je viens à mourir, voilà ce que tu feras. D’abord, tu auras et conserveras beaucoup de calme, tu garderas ton sang-froid et tu ne t’en iras pas dans les rues en criant ton désespoir ; ta douleur sera calme et digne.” Rodolphe Wurtz. Lettre du front, Septembre 1915.