Et ça commence…

Comme tous les 5 ans, le même cinéma recommence, la compagne pour la présidentielle commence vraiment en ce début d’année. En principe, je fais un tour sur ce blog de tous les candidats, je ne sais pas si je le ferais cette année pour les candidats qui auront obtenu les 500 signatures, je n’en ai pas envie à vrai dire.

J’ai bien commencé à lire quelques programmes sans pour autant les finir, pour dire vrai aucun ne m’a plu, aucun, tout est tellement plat, des chiffres, des attaques, des chiffres, aucune envolée, aucun espoir, aucun projet, que des bribes de choses, des rustines. Certains programmes ont une ébauche de quelques choses, mais sa reste trop vague, ils leur manquent la grandeur et du charisme.

La campagne démarre mal je trouve, on en est encore aux petits phrases, aux petites douceurs entre “amis”, que du misérable, aucune vertu. Je veux une république de la vertu, du charisme, de la grandeur intérieur retrouvée, mais je n’aurai rien de tous cela, sauf miracle…

Le chevalier du cygne

Depuis quelques temps j’écoute encore plus de musique que d’habitude et surtout de la musique classique, c’est comme si je m’évadais de ce monde et à cette occasion j’ai redécouvert Wagner, j’ai redécouvert son univers féérique, romantique. Je l’ai redécouvert par hasard en transférant un vieux CD sur mon mac.

Je suis tombé amoureux du prélude de l’acte 1 de Lohengrin, quelle beauté, je m’intéresse beaucoup à l’Allemagne en ce moment, j’écoute Wagner, j’ai lu des livres sur l’Allemagne durant l’entre 2 guerres et je dois dire que la musique de Wagner m’a aidé à comprendre une certaine ambiance ou plutôt une certaine psychologie des hauts dirigeants nazis car tous s’y réfèrent plus ou moins. Je trouve cette époque passionnante, entendons nous bien car les imbéciles sont légions, je la trouve passionnante dans les faits qui ont pu amener monsieur tout le monde à commettre les pires atrocités, mais je n’approuve ni ne cautionne d’aucune manière que se soit le régime nazi, ses dirigeants et les abominations qu’ils ont commises.

Je pourrais passer mes journées entières à lire des livres sur l’Allemagne nazie et sur ses dirigeants, comment a t on pu en arriver là, voila qui me passionne vraiment et je pense que les réponses se trouvent dans les personnes, voila pourquoi je pense lire cette année toutes les biographies des hauts dirigeants nazis, je veux savoir, je veux comprendre, je pense que j’ai raté ma voie, j’aurais du me faire chercheur en histoire, spécialité : le régime nazi. J’ai beaucoup appris avec la bio que je suis en train de lire, mais j’en parlerais quand je l’aurai fini. Je pense tout le temps à lire ces livres, j’ai hâte le matin en me levant de reprendre là où je les avais laissés, je dévore littéralement, comme j’aurais aimé avoir le temps de tout relire. J’aime ce que je trouve dans Wagner, une grande mélancolie, une impression de fin du monde et surtout une aspiration à quelque chose de plus grand, de plus vertueux.

Avec mon homme, voilà ce qui m’intéresse vraiment, quand au reste je suis devenu distant, tout est pour moi d’un profond ennui.

Oublions 2011

2011 se termine, alors que dire sur cette année, cette avant dernière année puisqu’il parait que c’est la fin du monde en 2012. 2011 fut pour moi une “annus horribilis”, une des pires années que j’ai vécu, j’ai eu une suspicion de cancer en début d’année, je peux vous dire que ce n’est pas évident à gérer, surtout que je suis toujours sous surveillance… Puis le grand drame de cette année fut pour moi le cancer de ma mère, un léger malaise et 3 jours plus tard on l’opérait du cerveau et on découvrait des métastases sur différents organes, quel choc se fut pour nous tous…

Là j’avoue que tout a failli voler en éclat, comme si les planètes ne tournaient plus sur leurs orbites, se fut fracassant, comment réagir à ce genre de choses, on ne nous prépare pas du tout, on passe par différentes phases, comme un espèce de zombi. On s’intéresse à tous les examens comme si chacun étaient important pour lui sauver la vie, puis on se révolte, pourquoi elle, pourquoi nous. Son temps est désormais compté parait il, alors on attend l’horrible, on attend, on pleure après chaque visite, on joue les cools et les blasées devant elle, on fait semblant de ne pas voir son crane lisse, son corps désincarné, cette cicatrice géante, ses trous de mémoire, cette espèce de chose sur sa poitrine servant à la chimio.

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Pourquoi je n’irai sans doute pas voter aux prochaines élections

Parce que le genre humain me désespère, parce que la politique me désespère… Je suis tombé dans une époque qui je crois n’est définitivement pas la mienne, cela est certain aujourd’hui, les gens ne pensent qu’à leurs gueules, même sous couvert d’un pseudo humanisme. J’ai toujours défendu certaines valeurs comme l’honneur, la vérité, le courage, l’honnêteté, l’éthique et une certaine rectitude morale, sans parler d’une profonde aspiration à l’élévation de l’homme et bien entendu une certaine idée de la France, mais toutes ces qualités, où sont elles aujourd’hui ? Qui les soutiens ou les représentent ? Qui ? Personne je le crains.

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